Droit de réponse

J’ai pris connaissance du droit de réponse du maire de Luchon concernant nos calculs sur l’augmentation des indemnités des élus. S’il s’agit bien d’un droit, il ne contient en revanche aucune réponse, si ce n’est la confirmation que les chiffres présentés sont bien vrais puisqu’il ne les remet, à aucun moment, en cause. Donc acte.
Je trouve, par contre, très peu élégant de sa part ses propos sur les prétendus éléments qui ne lui auraient pas été mis à disposition, que dis-je, que nous lui aurions dissimulés.
Paraphrasant E. Rostand (les vers en moins, certes !), nous pourrions répliquer :
« C’est un peu gros jeune homme
Et vous auriez pu dire oh ! Dieu !… bien des choses en somme.
En variant le ton- par exemple, tenez :
Que vous eûtes le 30 avril dernier, en présence de Madame Cau et de MM Toniolo, Redonnet, Nayral, Sully et de moi-même, une fort longue réunion sur l’état des comptes administratifs et des préparations budgétaires (que nous avions largement engagée d’ailleurs) !
Qu’au cours de cette rencontre, nous vous avons exposé, en toute transparence, la situation présente ainsi que les prospectives pour les mois à venir intégrant les effets de la crise sanitaire !
Que nous avons accédé à TOUTES vos demandes de documents budgétaires.
Que vous avez été autorisé par mes soins et alors que rien ne m’y obligeait, à travailler en direct avec le DGS et que vous putes ainsi commencer à vous imprégner des dossiers dès le début du confinement ! »
Nous n’avons pas eu la même chance à notre arrivée en 2008, loin s’en faut, et vous-même, M. Azémar, l’avez reconnu devant témoin !
Alors, non Monsieur le Maire, nous ne vous avons rien caché, tout simplement, parce que nous n’avons rien à cacher
et c’est bien pour cela que nous attendons avec sérénité
les audits que vous nous promettez.
(Finalement, il y a des vers quand même !)